Costco y a réussi. Pas parce que les Japonais se sont soudain mis à consommer comme des Américains.

Costco y a réussi. Pas parce que les Japonais se sont soudain mis à consommer comme des Américains.

On ne parle donc plus d’un secteur de niche, mais d’une infrastructure mondiale de l’imaginaire japonais.

Une économie capable de générer des revenus, mais dont la population ressent les contraintes d’un archipel vieillissant.

Quand la présence devient ordinaire, la question suivante arrive vite : qui sont ces travailleurs, et comment le système les fait entrer ?

Le stock cumulé de JGB et de T-bills pèse 1 190,9 trillions de yens, ce qui place le marché japonais dans un ordre de grandeur immense.
