Si un « policier » vous appelle au Japon : vous n’avez rien à prouver dans l’instant. Raccrocher n’est pas un aveu, c’est une protection.

Si un « policier » vous appelle au Japon : vous n’avez rien à prouver dans l’instant. Raccrocher n’est pas un aveu, c’est une protection.

La prochaine fois, laissez tomber le square et réglez ça en karaoké. Ou au pire, dans Smash Bros. Là au moins, personne n’appelle les flics.

Cette affaire illustre une nouvelle fois tragiquement les lacunes persistantes dans la protection des femmes au Japon.

Derrière les enjeux militaires, c’est avant tout une population qui aspire à la dignité, au respect, et à un avenir libéré du poids du passé.

Depuis plusieurs années, le Japon amorce une transformation discrète mais réelle sur les questions d’égalité entre les sexes.
