Dans cette sélection on ne garde que des séries dont l’histoire tient en douze épisodes maximum.

Qu’est ce que tu veux ressentir : être accroché par un mystère, te faire secouer par une tragédie, respirer un peu, ou rire très fort.
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On y va, genre par genre, comme un menu où tu peux piocher !
Thriller
Erased (Boku dake ga Inai Machi), 12 épisodes
Ici, le voyage temporel n’est pas un gadget. Il sert à remonter une culpabilité, à réparer, à se demander ce qu’on doit aux autres quand on a une chance de mieux faire. Tu lances “un épisode” et tu te retrouves à regarder l’heure en te disant “encore un”.
Death Parade, 12 épisodes
Un bar, des jeux, des gens qui se dévoilent malgré eux. La série a ce talent étrange : te divertir tout en te mettant mal à l’aise, comme si elle te murmurait que la violence ordinaire est parfois très polie.
The Tatami Galaxy, 11 épisodes
C’est rapide, dense, drôle et vertigineux. Un étudiant rejoue sa vie universitaire en variations successives, et tu finis par reconnaître quelque chose de très intime : la façon dont on se piège soi même avec ses “et si”.
Et comme un bon thriller te donne envie d’élargir le cadre, tu peux ensuite comparer les façons de consommer l’anime selon les pays avec cet article sur dondon.media : Top anime au Japon vs en France.
Science fiction
Cyberpunk: Edgerunners, 10 épisodes
C’est le cyberpunk sans posture : le corps comme dette, la technologie comme addiction, la ville comme prédation. Tu sais assez vite que ça ne fera pas de cadeau, et c’est précisément pour ça que ça frappe.
Akudama Drive, 12 épisodes
Une équipe de criminels archétypaux, un casse, et une mise en scène qui refuse la tiédeur. Derrière l’action, une question revient : comment un régime fabrique ses monstres et les transforme en spectacle.
Time of Eve, 6 épisodes
Un café où la règle est simple : aucune distinction entre humains et androïdes. Minimaliste, mais redoutable. Chaque épisode ressemble à une petite expérience de pensée sur l’empathie, la personne, et ce qu’on choisit d’ignorer.
Après ces futurs pas très rassurants, tu peux revenir à quelque chose de plus charnel, plus viscéral, là où l’action devient un langage.
Action
Devilman Crybaby, 10 épisodes
C’est une apocalypse intime. Tout accélère, tout déborde, et pourtant la série reste lisible parce qu’elle suit une logique émotionnelle : aimer, trahir, abandonner. Tu ne “profites” pas, tu traverses.
Katanagatari, 12 épisodes
Douze lames, douze affrontements, et surtout un duo central qui se reconfigure sans cesse. L’écriture a du mordant, et chaque épisode donne l’impression d’avancer à la fois dans l’action et dans la relation.
The Idaten Deities Know Only Peace, 11 épisodes
Des dieux jeunes, surpuissants, politiquement immatures, confrontés à une guerre qu’ils n’ont jamais pensée. C’est frontal, inconfortable, et ça refuse les réponses faciles.
Si tu veux redescendre sans perdre l’intensité, le coming of age fait très bien le pont : même tension, mais tournée vers les sentiments.
Romance
Tsuki ga Kirei, 12 épisodes
Une romance d’ajustements minuscules : messages, silences, malentendus, anxiétés parfaitement logiques. C’est pudique, très juste, et ça rappelle à quel point la tendresse peut être une aventure.
Anohana, 11 épisodes
Un groupe d’amis face à un deuil qu’ils ont transformé en légende personnelle. Ce qui touche, c’est la mécanique : chacun doit lâcher sa version “utile” du passé pour accepter le réel.
Scum’s Wish (Kuzu no Honkai), 12 épisodes
Ici, l’amour est parfois une stratégie, le couple une substitution, et le malaise le sujet. La série ne moralise pas, elle observe, et ça la rend étonnamment honnête.
Et si ton humeur penche franchement vers le romantique, dondon.media a aussi une sélection récente à explorer : Les derniers anime de romance à ne pas manquer.
Après tant d’émotions, tu as peut être besoin d’un reset. Bonne nouvelle : certaines comédies courtes font ça mieux qu’un week end complet.
Comédie
Asobi Asobase, 12 épisodes
Le contraste fait tout : esthétique mignonne, brutalité sonore, grimaces folles, escalade absurde. Tu ris, puis tu te demandes comment la série a osé aller aussi loin.
Hinamatsuri, 12 épisodes
Une fille télékinésique débarque chez un yakuza, et la comédie devient une histoire de parentalité, de compétence, et de croissance. C’est drôle, et parfois doucement mélancolique, comme un gag qui cache une vérité.
Detroit Metal City, 12 épisodes
Double vie entre pop timide et icône death metal. Le format court est parfait : chaque épisode est un coup de scalpel sur les masques qu’on porte.
Si tu veux maintenant quelque chose qui apaise vraiment, sans perdre la qualité d’écriture, la tranche de vie courte peut être étonnamment réparatrice.
Tranche de vie
Barakamon, 12 épisodes
Un calligraphe exilé sur une île, et un ego qui se fait reconfigurer par une communauté. Rien n’est “grand”, tout est précis, matériel, humain. Ça fait du bien sans être mièvre.
Girls’ Last Tour, 12 épisodes
Deux filles dans un monde post apocalyptique, et une philosophie du quotidien : manger, dormir, regarder, nommer. La retenue est le génie, l’apocalypse devient un espace pour penser la finitude.
Usagi Drop, 11 épisodes
Sobriété rare : logistique, fatigue, attachement progressif. La série montre que l’éducation, avant d’être un discours, est une pratique.
Et parfois, après cette douceur, tu as envie de te faire peur, mais intelligemment, pas juste pour des jump scares.
Horreur
Mononoke, 12 épisodes
Pour exorciser, il faut comprendre, et l’horreur vient moins du monstre que de la faute humaine qui l’a appelé. Visuellement, c’est hypnotique, comme une image qui serait elle même hantée.
Another, 12 épisodes
Malédiction scolaire, morts en chaîne, paranoïa. L’enquête structure tout, et la série assume à fond son plaisir de mécanique et de tension.
Mieruko-chan, 12 épisodes
Une lycéenne voit les esprits et fait comme si de rien n’était. Le vrai ressort, c’est la discipline : tenir le visage, gérer la panique, continuer à vivre. Tu sens la pression sous la comédie.
Et si tu veux terminer sur une énergie plus “montée d’adrénaline”, mais avec de la profondeur, il reste un terrain parfait : la performance.
Sport
Ping Pong the Animation, 11 épisodes
Le sport comme formation morale. Chaque match ressemble à une autobiographie accélérée, où le talent, la peur, l’amour et l’ego se disputent la même table.
Yuri!!! on Ice, 12 épisodes
Patinage comme théâtre du regard : mentorat, compétition, romance, image publique. La performance devient une narration, pas seulement un score.
Kids on the Slope (Sakamichi no Apollon), 12 épisodes
Jazz, amitié, jalousie, adolescence. Les sessions de musique sont des scènes de dialogue, parfois plus honnêtes que les mots. Une série sur la manière dont on s’accorde, ou pas.
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