La cuisine japonaise digère la peur, puis la revend comme curiosité. Aberration ou tradition ?

La cuisine japonaise digère la peur, puis la revend comme curiosité. Aberration ou tradition ?

Ce fait divers ente les ours et les hommes à Hokkaido avait un témoin qui ne cligne jamais des yeux : la donnée.

Derrière ce simple caractère se cache une transformation du rapport entre les Japonais et leur territoire.

Au Japon, l’automne 2025 a une saveur amère. Non seulement les érables rougissent plus tôt, mais les alertes à l’ours se multiplient.

Depuis quelques jours, une phrase choc circule dans les médias japonais : « Des étrangers frappent les cerfs de Nara. »
