L’animation japonaise a l’art d’être profonde sans être démonstrative, à condition de choisir l’entrée adaptée.

L’animation japonaise a l’art d’être profonde sans être démonstrative, à condition de choisir l’entrée adaptée.

Ce borderline, c’est l’art de faire croire que ça va basculer et de s’arrêter au dernier moment.

Un monde où les gens se parlent mieux, où les gestes ont du poids, où l’étrange ne vient pas piétiner l’humain.

Dans cette sélection on ne garde que des séries dont l’histoire tient en douze épisodes maximum.

Au fond, ce n’est pas une querelle de puristes : dans ces œuvres, la grammaire est souvent une dramaturgie et quand on l’efface, ça fait des chocapics !
