Une rébellion de filles, par des filles, contre le Japon des seventies, et leur onde de choc est encore là, des podiums aux écrans.

Une rébellion de filles, par des filles, contre le Japon des seventies, et leur onde de choc est encore là, des podiums aux écrans.

Fanart qui déchire, fanzine tiré à cent exemplaires, crossover entre licences… Le dōjin vit et respire par la parodie.

Chaque année, le 6 août à Hiroshima et le 9 août à Nagasaki, des cérémonies nous rappellent que la paix n’existe que si nous la protégeons.

Pas de chichi, mais des critères clairs : impact narratif, charisme/icone, danger réel, combats mémorables et héritage.

Le 14 juin à Osaka, l’Otaue Shinji est bien plus qu’une cérémonie : c’est un pont vivant entre passé et présent.
