À Kyoto, l’image de carte postale ne suffit plus à masquer la fatigue qui s’installe.

À Kyoto, l’image de carte postale ne suffit plus à masquer la fatigue qui s’installe.

Quand vous ne cherchez plus à accumuler des preuves de Japon, mais à retrouver une sensation, plus lente, plus habitable.

Cette situation révèle un Japon plus diversifié, plus adaptable, et sans doute plus solide qu’on ne le croyait.

Les daims de Nara avaient déjà compris comment obtenir des biscuits en s’inclinant devant les touristes.

Le vrai contre-pied du surtourisme : cesser de collectionner des preuves pour redevenir disponible à l’expérience.
