La coexistence ordonnée est devenue un mot-clé, révélateur des tensions mais aussi des opportunités que soulève la présence étrangère.

La coexistence ordonnée est devenue un mot-clé, révélateur des tensions mais aussi des opportunités que soulève la présence étrangère.

Pas sur des gadgets importés ou des loyers en surchauffe, mais sur un marqueur intime, quotidien, presque politique : le riz.

“Manger bien” c’est pas genre : salade égale vertu, nouilles égale faute. Ça se joue sur l’assemblage des bons produits.

L’équilibre reste instable et ne rien faire, c’est laisser le village de shirakawa s’user jusqu’à la rupture.

Mais est-ce que ça tient quand il faut distribuer les investitures, répondre aux sujets qui fâchent, et mobiliser les militants sans les vexer.
